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Apprendre à collaborer grâce au jeu interactif : activités de groupe pour les écoles et les maternelles

14 septembre 2026

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Découvrez des activités de groupe interactives qui aident les enfants à s’entraîner à l’esprit d’équipe, à la communication, au partage des rôles et à la résolution de problèmes à l’école et en maternelle.

Apprendre à collaborer grâce au jeu interactif : activités de groupe pour les écoles et les maternelles

Apprendre à collaborer par le jeu interactif : activités de groupe pour les écoles et les maternelles

Découvrez comment le jeu interactif peut aider les enfants à développer l’esprit d’équipe, la communication et la résolution collaborative de problèmes grâce à des activités où chacun contribue à un résultat commun.

Apprendre à travailler avec les autres est un aspect important du développement de l’enfant. En classe ou en groupe à la maternelle, les enfants sont constamment confrontés à des situations où ils doivent s’écouter, expliquer leurs idées, attendre leur tour, prendre des décisions et avancer vers un objectif commun.

Ces compétences sont difficiles à développer par la seule explication. Les enfants ont besoin d’occasions de les mettre en pratique.

Le jeu interactif crée un environnement où la collaboration fait partie intégrante de l’activité. Au lieu de simplement dire aux enfants de « travailler en équipe », on leur propose une tâche qui les oblige à communiquer, à répartir les rôles et à coordonner leurs actions.

Les solutions interactives de UTS Play peuvent être utilisées pour organiser ce type d’activités dans les écoles et les maternelles, en associant apprentissage, mouvement et travail d’équipe.

Pourquoi le jeu collaboratif est important

Les activités de groupe donnent aux enfants une raison concrète de communiquer.

Lorsque plusieurs participants partagent une même tâche, ils doivent décider de ce qu’il faut faire en premier, de qui réalisera chaque action et de la manière dont ils réagiront si quelque chose ne se passe pas comme prévu.

Selon l’âge des enfants et l’activité, cela peut les aider à s’exercer à :

  • écouter les autres participants ;

  • exprimer leurs propres idées ;

  • attendre leur tour ;

  • répartir les rôles et les responsabilités ;

  • coordonner leurs actions ;

  • prendre des décisions ensemble ;

  • résoudre des problèmes en groupe ;

  • discuter du résultat.

L’accent se déplace de la performance individuelle vers un objectif partagé : nous devons trouver une solution ensemble.

Passer du jeu côte à côte au jeu ensemble

Il existe une différence importante entre plusieurs enfants qui utilisent le même espace de jeu et des enfants qui collaborent réellement.

Le simple fait de placer des enfants autour d’une installation interactive ne crée pas automatiquement un travail d’équipe. L’activité doit avoir un objectif commun.

Par exemple, au lieu de demander à chaque enfant de réaliser la même tâche de manière indépendante, un enseignant peut proposer un défi dans lequel un enfant effectue une action, un autre observe ce qui se passe, un troisième suggère l’étape suivante et le groupe décide ensemble de la suite.

L’environnement interactif devient alors un espace de communication et d’expérimentation.

Activité 1 : Construire ensemble un paysage avec iSandBOX

Avec iSandBOX, les enfants peuvent modeler physiquement le sable tandis que le système interactif visualise les changements du paysage.

Un enseignant peut donner au groupe une mission commune :

« Créons un paysage avec une montagne, une vallée et une rivière. »

Avant de toucher au sable, les enfants discutent de la manière dont ils vont relever le défi.

Les rôles peuvent être répartis au sein du groupe. Un enfant crée la montagne, un autre travaille sur la vallée, un autre observe l’évolution du paysage, tandis qu’un autre vérifie si tous les éléments de la consigne ont été réalisés.

Les rôles peuvent ensuite être échangés.

L’important est que les actions individuelles influencent le même paysage. Si un participant modifie une partie, les autres peuvent devoir adapter leur travail.

Une fois l’activité terminée, l’enseignant peut demander :

Qu’avons-nous décidé en premier ? Avions-nous des idées différentes ? Comment avons-nous choisi quoi faire ? Quelqu’un avait-il besoin d’aide ? Que changerions-nous si nous recommencions ?

De cette manière, une activité liée à la géographie peut aussi devenir un exercice de communication et de travail d’équipe.

Activité 2 : Une équipe, des rôles différents

Les activités interactives ne nécessitent pas que chaque enfant réalise la même action au même moment.

Au contraire, un enseignant peut attribuer volontairement des responsabilités différentes.

Par exemple, une petite équipe peut comprendre :

Le joueur — réalise l’action interactive principale.

L’observateur — regarde ce qui change à l’écran ou dans l’environnement interactif.

Le conseiller — suggère ce que le joueur pourrait essayer ensuite.

Le coordinateur — veille à ce que chacun ait l’occasion de contribuer.

Après quelques minutes, les enfants changent de rôle.

Cette structure simple permet d’éviter qu’un participant très sûr de lui ne prenne toute la place dans l’activité. Elle montre aussi que contribuer à une équipe ne signifie pas toujours réaliser l’action la plus visible.

Observer, suggérer, expliquer et coordonner font aussi partie intégrante du travail d’équipe.

Activité 3 : Relever le défi ensemble

Les murs et les sols interactifs peuvent être utilisés pour des activités dans lesquelles les enfants doivent réagir à des éléments visuels, accomplir des tâches ou atteindre un objectif commun.

Au lieu de transformer l’activité en compétition entre joueurs, l’enseignant peut instaurer un défi collectif.

Par exemple :

« Toute l’équipe peut-elle réussir la tâche avant la fin du temps imparti ? »

Avant de commencer, les enfants disposent d’un court temps de préparation. Ils décident où chacun se placera, qui se concentrera sur quelle partie de la zone interactive et comment ils communiqueront pendant l’activité.

Après la première tentative, le groupe discute de ce qui a fonctionné et de ce qui n’a pas fonctionné.

Puis ils recommencent.

La deuxième tentative est importante, car les enfants peuvent appliquer immédiatement ce qu’ils ont appris lors de la première. La collaboration devient alors un processus de planification, d’action, d’évaluation et d’amélioration.

Activité 4 : Créer une histoire commune en groupe

Les activités interactives créatives peuvent aussi encourager la coopération.

Avec Living Drawings, par exemple, les enfants peuvent créer des dessins qui deviennent partie intégrante d’un environnement numérique interactif.

Au lieu de demander à chacun de créer une image sans lien avec les autres, l’enseignant peut donner au groupe un thème commun :

« Créons ensemble un monde sous-marin. »

Les enfants discutent d’abord de ce dont leur monde a besoin. L’un peut dessiner un poisson, un autre une créature marine, un autre un objet ou un personnage.

Le défi ne consiste pas seulement à dessiner quelque chose individuellement, mais à décider comment chaque contribution s’intègre dans l’idée commune du groupe.

Pour les enfants plus âgés, l’activité peut être enrichie : le groupe peut inventer une courte histoire sur le monde qu’il a créé et décider ensemble de ce qui arrive à ses personnages.

Activité 5 : Explique-le à ton équipe

La collaboration, c’est aussi savoir communiquer clairement une information.

Un enseignant peut répartir les enfants en petits groupes et donner à un participant une information ou une tâche que les autres ne connaissent pas au départ.

L’enfant doit alors expliquer au groupe ce qu’il faut faire sans accomplir la tâche seul.

Par exemple, lors d’une activité iSandBOX, un enfant peut recevoir l’instruction :

« Ton équipe doit créer deux zones élevées avec une vallée plus basse entre les deux. »

L’enfant explique l’objectif aux autres, tandis que l’équipe décide comment le construire.

L’activité encourage les enfants à reformuler une consigne avec leurs propres mots, à écouter attentivement et à poser des questions lorsque quelque chose n’est pas clair.

Activité 6 : Changer de leader

Le leadership peut aussi faire partie de l’expérience d’apprentissage.

Pendant une activité interactive plus longue, l’enseignant peut désigner un enfant comme chef d’équipe pour une courte période. Le leader ne réalise pas toutes les actions. Son rôle consiste plutôt à écouter les suggestions, à aider à répartir les tâches et à maintenir le groupe concentré sur l’objectif.

Après quelques minutes, un autre enfant devient le leader.

La rotation du leadership permet à différents enfants de vivre les deux facettes de la collaboration : guider un groupe et soutenir les décisions de quelqu’un d’autre.

Elle aide aussi à montrer que le leadership ne consiste pas simplement à dire aux autres quoi faire. Il implique d’écouter, d’organiser et d’aider l’équipe à atteindre un résultat commun.

Le rôle de l’enseignant : poser des questions, ne pas résoudre à la place

Dans les activités collaboratives, l’enseignant n’a pas nécessairement besoin de fournir immédiatement la solution.

Lorsqu’un groupe rencontre un problème, les questions peuvent être plus utiles :

« Qu’essayez-vous d’accomplir ? »

« Tout le monde est-il d’accord avec cette idée ? »

« Qui a une autre suggestion ? »

« Comment pourriez-vous répartir cette tâche ? »

« Que s’est-il passé après ce changement ? »

« Que pourriez-vous essayer différemment ? »

Ces questions laissent aux enfants la responsabilité de l’activité tout en les aidant à structurer leur discussion.

Adapter les activités aux différents âges

Le jeu collaboratif peut être adapté aussi bien à la maternelle qu’à l’école.

Pour les plus jeunes, les tâches doivent être simples et concrètes. Les groupes peuvent être composés de deux ou trois participants, les rôles peuvent changer rapidement et l’enseignant peut apporter davantage de guidance.

Pour les enfants plus âgés, les défis peuvent devenir plus complexes. Ils peuvent inclure des phases de planification, des équipes plus nombreuses, des responsabilités précises et un temps de réflexion après l’activité.

Le même équipement interactif peut donc prendre différentes formes selon l’âge des enfants et l’objectif pédagogique.

Le résultat ne se limite pas à terminer le jeu

La valeur éducative du jeu interactif collaboratif ne se limite pas au fait que les enfants réussissent ou non à accomplir une tâche donnée.

Le processus lui-même compte.

Ont-ils su s’écouter ?

Tout le monde a-t-il eu l’occasion de participer ?

Comment ont-ils géré les idées différentes ?

Ont-ils été capables de modifier leur plan ?

Qu’est-ce qui les a aidés à obtenir le résultat ?

La technologie interactive fournit un retour visuel et physique immédiat, mais la discussion autour de l’activité transforme cette expérience en une opportunité d’apprentissage plus large.

Le jeu interactif comme espace de collaboration

Les écoles et les maternelles ont de plus en plus besoin d’environnements d’apprentissage où les enfants peuvent faire plus que recevoir des informations. Ils ont besoin d’occasions d’explorer, de communiquer, de prendre des décisions et de travailler avec les autres.

Le matériel interactif peut soutenir cette approche en créant des expériences partagées dans lesquelles les actions des enfants ont des conséquences visibles.

Un bac à sable peut devenir une expérience collaborative. Un mur interactif peut devenir un défi d’équipe. Une activité créative peut devenir un projet commun.

La technologie crée l’environnement. Le scénario pédagogique en fait une occasion d’apprendre à travailler ensemble.

Découvrez les solutions interactives UTS Play pour les écoles et les maternelles et explorez de nouvelles façons d’associer apprentissage, mouvement et jeu collaboratif.

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